vendredi 23 avril 2010

Une journée de soutien au Sommet des Peuples

Climat et Justice Sociale et la Plate-forme démocratie au Honduras appellent les individus, associations, organisations sensibles à l’urgence de la question climatique, à se joindre à nous dans l’organisation d’un rassemblement aux abords de l’Ambassade de Bolivie en soutien au « Sommet des Peuples* » (en bonne entente avec l’ambassade), le samedi 24 avril, à 16.00.

Le rassemblement, que nous voulons festif, se rendra ensuite au théâtre Marni pour que la journée se termine non pas seulement avec des prises de paroles, mais aussi avec une fête de la Pachamama, organisée en collaboration avec nos amis d’Amérique Latine avec les groupes suivants :

• Llawar Mallku (Taller d'Arte Nativo Yawar Malku), Groupe artistique d’art indien, de musique autochtone et créole des pays des Andes

• Pachamama-Bolivia, Groupe folklorique de danse, de la Bolivie

Nous désirons nous adresser à un public large et dépasser le cadre des gens déjà sensibilisés ; nous pensons que c’est un des sens de la journée du 24/04 : une journée de manifestation et de soutien, à la fois consciente et festive. Il reviendra donc à toutes les associations organisations de mobiliser.

Après la très belle expérience du Train pour Copenhague et de la manifestation du 11 décembre dernier, nous voulons continuer à agrandir ce réseau qui nous rassemble et nous unit dans la lutte contre les incohérences qui détruisent le climat et hypothèquent la justice sociale.

Si vous êtes intéressés à porter ce rassemblement avec nous et à vous joindre à cet appel, merci d’appeler : Jean-François Pontégnie (0476/03.65.45) ou Sandra Invernizzi (0494/30.68.35)


(*) "Conferencia Mundial de los Pueblos sobre el Cambio Climático y los Derechos de la Madre Tierra"

Au Honduras, la normalisation par la guerre sale

Depuis la farce électorale du 29 novembre 2009 destinée à blanchir le coup d’État militaire du 28 juin contre le président Manuel Zelaya, la « médiacratie » a bien fait les choses : avec la bénédiction des Etats-unis et de l’Europe, le Honduras aurait retrouvé la démocratie.

Or, voilà que les masques du prétendu « gouvernement de réconciliation nationale » tombent. Comme dans les années 1980, le pouvoir a entrepris une campagne de liquidation sélective des militants et dirigeants du Front national de résistance populaire (FNRP), à travers des escadrons de la mort qui sévissent en toute impunité. Le 23 mars, le professeur Manuel Flores a été abattu dans son établissement, San José de Pedregal, devant ses élèves et collègues. Dirigeant syndical du Collège des professeurs de l’enseignement secondaire, il était également membre du Parti socialiste centraméricain. Le 26 mars, des journalistes du Canal 4 de Juticalpa, Ballardo Mairena et Manuel Juarez, ont été criblés de balles par des hommes armés qui leur avaient tendu une embuscade. Ces deux morts s’ajoutent aux cinq journalistes assassinés en quelques mois par le régime du président Porfirio Lobo.

Le 25 mars, onze dirigeants syndicaux de l’Enseignement supérieur de l’Université nationale autonome du Honduras (UNAH) ont été arrêtés, ligotés et enchaînés comme des malfrats. Dans le département d’Atlantidá, cinq paysans ont été abattus depuis le début de l’année, dont José Antonio Cardoza et José Carias, du Mouvement unifié des paysans d’Aguán (Muca). Le défenseur de la forêt, Francisco Castillo, a également été liquidé.

La haut-commissaire aux droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies (ONU), Mme Naty Pillay, a demandé le 15 mars que s’ouvre une enquête sur « les cas de violations du droit à la vie, torture, arrestations arbitraires et viols » au Honduras.

Le coup d’Etat préventif du 28 juin 2009 était bien un avertissement à tous les peuples d’Amérique latine, une tentative de coup d’arrêt, d’intimidation envers l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), et visait à refaire du Honduras le gendarme américain en Amérique centrale.

Renforcée, plurielle, inventive, non-violente, l’opposition hondurienne, rassemblée au sein du FNPR, ne désarme pas. Elle va entreprendre, d’avril à juin, une grande consultation nationale pour recueillir les signatures de 30 % des électeurs en vue d’exiger une Assemblée constituante débouchant sur la refondation du pays, par l’élaboration d’une constitution ayant désormais pour garant le peuple et non l’armée et l’oligarchie.

L’Union européenne se tait ; elle a repris tant ses relations avec Tegucigalpa que les négociations commerciales avec l’ensemble de l’Amérique centrale – dont fait partie le Honduras – pour signer en mai prochain un traité de libre commerce.

Jean Ortiz
Professeur à l'Université de Pau

Deux journalistes de plus tués par balle

AFP - Deux journalistes ont été tués par balle vendredi au Honduras, ce qui porte à cinq au total le nombre de journalistes assassinés dans ce pays au cours du seul mois de mars, a-t-on appris de source officielle.

Les deux journalistes voyageaient à bord de leur voiture dans le département d'Olancho (est) quand des inconnus ont ouvert le feu dans leur direction à partir d'un autre véhicule, dont les assassins "sont même descendus pour achever leurs victimes", a déclaré à la presse Rigoberto Contreras, chef des pompiers de Juticalpa, une ville située à 200 km à l'est de Tegucigalpa, la capitale.

Bayardo Mairena, qui animait des programmes à la radio et à la télévision locales, a été tué sur le coup, et Manuel Juarez, son assistant, a succombé à ses blessures peu après à l'hôpital, a précisé le chef des pompiers qui a ajouté qu'on ignorait les motifs de ces assassinats.

Ils surviennent après une série de meurtres de journalistes commis ce mois-ci. Le 15 mars, Nahum Palacios Arteaga, 34 ans, a été abattu dans sa voiture à Tocoa (nord). Il travaillait pour une radio et une télévision locales. "On a vraiment voulu le tuer, la voiture présentait 41 impacts" de balles, a expliqué un porte-parole du ministère de la Sécurité.

Le journaliste et un de ses confrères avaient reçu récemment des menaces téléphoniques leur enjoignant de cesser de "défendre les pauvres", selon le Comité pour la liberté d'expression, organisation
privée de défense de la presse.

Depuis le coup d'Etat qui a renversé le président Manuel Zelaya le 28 juin 2009, "Nahum Palacios Arteaga avait été victime de mauvais traitements et de vexations de la part de militaires qui lui avaient
confisqué ses instruments de travail", a précisé le comité dans un communiqué.

Le 11 mars, le journaliste David Meza, 51 ans, a été tué par balle dans sa voiture à La Ceiba, port de la côte atlantique, à 500 km au nord de Tegucigalpa. Il était correspondant pour une radio et une chaîne de télévision de la capitale.

Le 2 mars, un autre journaliste, Joseph Hernandez, 26 ans, a été tué à Tegucigalpa par des coups de feu qui avaient blessé Karol Cabrera, une éditorialiste qui a attribué cette attaque à des partisans de l'ex-président Zelaya.

Source : France24

Pour la résistance contre le coup d'État

Plate-forme pour la démocratie au Honduras

Le 28 juin 2009, le président constitutionnel du Honduras, Manuel Zelaya, a été séquestré par l'armée du Honduras et expulsé de force vers le Costa-Rica, avec l'appui tacite des États-Unis. Une oligarchie des plus réactionnaires a été installée au pouvoir par les militaires, afin d'empêcher les réformes sociales qui étaient en cours, et la démocratisation du pays.

Le Front de résistance à la dictature s'est immédiatement constitué, qui a opposé durant tous ces mois une résistance sans précédent à la dictature, malgré le haut niveau de répression, les blessés, les morts, les disparus, la censure et la destruction des quelques media indépendants.

L'Union européenne a condamné le coup d'État pour la forme, mais l'a entériné dans les faits, en s'abstenant d'exercer de pressions réelles notamment commerciales, qui auraient permis de rétablir la démocratie; puis en avalisant les élections frauduleuses organisées par ce pouvoir de fait, en décembre 2009, par lequel la dictature a tâché de laver son image.

Dès la prise de fonction en janvier 2010 du nouveau président, Porfirio Lobo, tout en déclarant pour la forme qu'elle serait vigilante sur la question des droits de l'homme, l'Union européenne l'a tout de suite considéré comme un interlocuteur valable pour reprendre les négociations d'un traité de libre-échange.

Aujourd'hui, malgré le fait que se multiplient au cours de ces derniers jours les assassinats de syndicalistes, de paysans, de journalistes, la résistance continue au Honduras et à l'extérieur. Pour nous, il est essentiel de contrer ce coup d'État au Honduras, pour la défense de la démocratie et des libertés non seulement au Honduras, mais aussi sur tout le continent latino-américain, et pour la survie des gouvernements démocratiques progressistes que se sont donnés les peuples dans d'autres pays tels que la Bolivie, l'Equateur, le Venezuela, le Paraguay, le Brésil...

Pour nous vivant en Belgique, il s'agit aussi de rejeter fermement le fait que l'Union européenne et la Belgique acceptent un tel régime de fait, de telles façades démocratiques, et tolèrent de telles violations des droits de l'homme et de l'État de droit; il s'agit de refuser que, — pour le profit de quelques investisseurs européens et de quelques transnationales —, soit négocié un accord de libre-échange avec un tel régime qui s'est imposé à la baïonnette et qui s'oppose bien entendu aux changements sociaux et à la démocratisation du pays.

Solidarité avec le peuple du Honduras !

Échec au coup d'État !

Non à la censure et aux assassinats !

Non aux négociations commerciales !

Tél: + 32 474576780

Compte bancaire pour appuyer la résistance: François Houtart: IBAN:BE19 0634 1932 8712 / BIC: GKCCBEBB

mardi 27 octobre 2009

Conférence-débat le 4/11 : mobilisation des mouvements de femmes au Honduras en résistance au coup d'état

Le Mouvements de Femmes 29 rue Blanche asbl
vous invite à une
conférence-débat le
mercredi 4 novembre à 19h30

Mobilisation des mouvements de femmes au Honduras en résistance au coup d'État

Karen Bahr, chercheuse hondurienne en Belgique, Institut d'études du développement – UCL
Causes, conséquences et commenditaires du coup d'état au Honduras de juin 2009,
Géostratégie et enjeux régionaux, signature des nouveaux accords politico-économiques (Alba, ..)
Situation sociale, économique et politique (maquillas, exportation, multinationales, bases militaires USA, accords de San José, rôle des USA)
Honduras, terrain d'essai pour un renversement dans toute l’Amérique latine ?
Conditions de travail, pauvreté et violences envers les femmes dans les maquillas
Mobilisation et place du mouvement féministe au sein de la résistance populaire du Front National de Résistance contre le putsch

Cécile Lamarque, envoyée du CADTM en mission internationale (été 2009) de soutien aux marches pacifiques contre le coup d'état au Honduras
témoignage de sa mission de l'été 2009
rôles des médias et les médiamensonges
actions de la résistance populaire et sortie crise : rôle, position et complicité des USA - Europe – Belgique et quelles actions ?

Organisation : Fotoula Ioannidis
Mouvements des Femmes 29 rue Blanche asbl
29 rue Blanche à 1060 Bruxelles
Tél : 02/538.47.73 – Email : rae.29rueblanche@skynet.be
Entrée gratuite
Petite restauration et boissons possibles dès 18h30

lundi 26 octobre 2009

Honduras, la souveraineté populaire

Que s’est-il réellement passé dans la nuit du 27 au 28 juin au domicile du président Zelaya ? De retour, trois mois plus tard, au pays, il met à mal les forces putschistes. Une opinion de Jorge Magasich, professeur d'histoire de l'Amérique latine à l'IHECS.

Le retour du président Manuel Zelaya dans son pays le 21 septembre, où il s’est réfugié à l’ambassade du Brésil, met en difficulté les putschistes qui se sont emparés du pouvoir le 28 juin, et a ouvert des perspectives de rétablissement de l’Etat de droit. Cependant, le gouvernement issu du coup d’Etat est le seul qui soit parvenu à rester au pouvoir en Amérique latine depuis le renversement de Jean-Bertrand Aristide, en Haïti, en 1991.
Elu fin 2005, Manuel Zelaya a pris quelques décisions urgentes pour endiguer la débâcle du pays, comme faciliter le crédit aux PME, réglementer l’exploitation du bois et légaliser la "pilule du lendemain". Par ailleurs, il a entamé quatre orientations majeures :
1) rapprochement avec l’Alliance bolivarienne (Bolivie, Cuba, Equateur, Nicaragua, Venezuela) qui ouvre l’accès aux médicaments cubains, à ses écoles de médecine et méthodes d’alphabétisation; et qui, surtout, permet au Honduras le payement différé de 17 à 25 ans du pétrole vénézuélien, à un intérêt annuel de 1 % à 2 % et remboursement possible en produits locaux;
2) augmentation de 60 % du salaire minimal, le portant à 280 U$.
3) envisage l’utilisation commerciale de l’aéroport de la base militaire nord-américaine, le meilleur du pays;
4) démarches en vue de doter le pays d’une constitution plus démocratique, comme l’ont fait sept pays latino-américains depuis 1979.

L’opposition acharnée des milieux d’affaires entraîne la rupture de Zelaya avec d’autres dirigeants libéraux, ce qui lui fait perdre la majorité parlementaire. Par contre, le Président bénéficie d’un large soutien populaire, exprimé par une activité inédite des mouvements sociaux.

L’actuelle Constitution a été rédigée en 1982, sous la dictature du généralPolicarpo Paz, quand Washington érigeait la base militaire au cœur de la guerre contre le Nicaragua. Il s’agit d’une charte figée; toute réforme requiert des majorités impossibles et certains de ces articles "ne pourront être modifiés en aucune circonstance", même s’il y a consensus. En outre, elle prévoit la désignation des membres de la Cour suprême par le Parlement, ce qui favorise des quotas politiques (8 pour le Parti libéral, 7 pour le Parti national) et des juges inféodés à la majorité parlementaire. La Cour est ainsi devenue le fer de lance de l’opposition conservatrice, frappant souvent d’illégalité les initiatives de l’Exécutif.
Si la Constitution rend irréalisable un referendum, elle n’interdit toutefois pas les consultations, d’où la décision de Zelaya d’en organiser une, non contraignante, sur l’opportunité de convoquer une assemblée constituante, idée rejetée sans raison par la Cour suprême, mais soutenue par 400 000 signatures. Le 28 juin, les Honduriens devaient répondre à la question : "Etes-vous d’accord pour que lors des élections 2009 une quatrième urne soit installée pour permettre au peuple de décider de la convocation d’une Assemblée constituante ?" Ce procédé a un précédent dans la région : en 1990, lors des élections en Colombie, des étudiants avaient appelé à ajouter un bulletin pour la convocation d’une Assemblée constituante. Le succès de l’initiative incita le président de l’époque à organiser un référendum au cours duquel 87 % des Colombiens votèrent "oui", point de départ de l’actuelle Constitution.

Suivant un scénario - hélas! - connu, la nuit du 27 au 28 juin, des militaires prennent d’assaut le domicile du Président et le poussent dans un avion. Le Parlement "accepte" la démission et élit M. Micheletti. Les conjurés diffusent ensuite leur version : Zelaya voulait organiser un référendum contre la Constitution pour se faire réélire; la Cour suprême l’a destitué et l’armée l’a arrêté et expulsé du pays.

En réalité, une telle "destitution" est impossible dans un Etat de droit. Même cette Constitution rigide ne donne pas de telles prérogatives aux tribunaux et accorde des immunités au président. Une délégation de juristes de la FIDH a constaté que " l’ordre d’arrestation " n’a été connu que 24h après le putsch. Et la lettre de démission présidentielle s’est avérée fausse. Ces deux textes sont, par ailleurs, contradictoires : pourquoi avoir accepté la démission d’un président destitué ? Selon Leticia Salomón, chercheur à l’Université du Honduras, le putsch a été préparé et financé par des milieux patronaux, notamment par l’ex-président M. Facussé et par M. Canahuati, propriétaire de deux journaux et de plusieurs TV.
Quelle est la politique de Washington sur ce dossier ? Il est aujourd’hui établi que l’administration Bush a participé à la tentative de coup d’Etat au Venezuela en 2002. Six ans plus tard, en 2008, la Bolivie a expulsé l’ambassadeur des Etats-Unis, M. Golberg (ex-chef de mission au Kosovo), car celui-ci se réunissait régulièrement avec les gouverneurs qui préparaient un coup d’Etat séparatiste.
Sous Obama, la situation reste inquiétante. En avril dernier, l’avion d'Air-France Paris-Mexico s’est vu interdire le survol des Etats-Unis et a été forcé d’atterrir en Martinique, en raison de la présence à bord de M. Calvo, un collaborateur du "Monde Diplomatique" d’origine colombienne, et en août, un autre vol connaissait le même sort, parce qu’à son bord, se trouvait le juriste belge M. Dupret, conseiller de la gauche au Parlement européen. S’il y a des hauts responsables qui s’acharnent à criminaliser les idées, il y en a sans doute d’autres qui, malgré la condamnation du putsch de Tegucigalpa par M. Obama, continuent à pratiquer la politique séculaire du "gros bâton".
Actuellement, la Maison-Blanche semble encourager un accord qui consisterait à rétablir Zelaya, mais avec des pouvoirs réduits et sans assemblée constituante, ce qui rendrait ce retour comparable à celui de Jean-Bertrand Aristide, en Haïti, en 1994.
Sur place, le Front de résistance au coup d’Etat surprend par son ampleur et persévérance : depuis 120 jours, le syndicat des enseignants, le mouvement paysan Via campesina, des organisations indigènes et de femmes développent une activité constante, malgré les mesures répressives et les dizaines de morts.
Par ailleurs, le coup d’Etat a rencontré une large condamnation internationale, même si les Etats-Unis et l’Europe n’ont pas dénoncé clairement les "élections" que les putschistes préparent pour le 29 novembre (comme l’a fait l’Onu), et qu’une bonne partie de l’aide se poursuit. La Belgique, quant à elle, n’a pas encore écarté l’ambassadeur favorable aux putschistes, M. Custodio, malgré la demandeformelle du président Zelaya.
Dans une intéressante analyse, le juriste M. Garretón, ex-rapporteur de l’Onu sur le Congo, et M. Ruz constatent que le coup d’Etat hondurien présente une ressemblance étonnante avec celui du Chili en 1973 : dans les deux cas, les conjurés ont empêché le peuple de s’exprimer. Il y a 36 ans, Pinochet avait avancé son putsch pour éviter que le président Allende n’annonce la convocation à un plébiscite. Il y a trois mois, des militaires honduriens ont bloqué l’organisation d’une consultation démocratique. L’un et les autres avaient peur de l’expression de la souveraineté populaire.

samedi 24 octobre 2009

Mardi 27 octobre : soirée débat en solidarité avec le Honduras

Alternatives à Bruxelles (initié par le Parti socialiste unifié du Maroc et Izquierda Unida-Belgique)
en collaboration avec la Plate-forme pour la démocratie au Honduras, le Comité Daniel Galliard, le Comité 13 avril et Touche pas au Venezuela

organise

une soirée-débat en solidarité avec le Honduras

avec
Roberto Martínez, nouvel ambassadeur désigné du Honduras par le gouvernement légitime
et
Paul Émile Dupret, conseiller du groupe GUE/NGL du parlement européen

Présentation de la plate-forme pour la démocratie au Honduras

Ouverture des portes à 19h ; débat à 20h. Possibilité de restauration sur place.
Entrée gratuite.
Au Garcia Lorca, 47-49 rue des Foulons à 1000 Bruxelles (Métro Anneessens)